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La tête dans les étoiles

 

 

 

 

Bienvenue dans mon blog

La Tête dans les étoiles

 

Vous lirez des poèmes que j'ai écris,

Des petites citations que j'aime,

des photos peut être

et puis vous verrez bien..

 

Je vous demande une chose,

Laissez moi des commentaires,

Mais qu'ils soient polis et non injurieux..

Cela je n'aime vraiment pas..

MERCI A TOUS

 

(ce choix de fond de blog est dédié à la passion de mon mari pour l'astronomie)

 

 

Clairvoyante absence

le 02/01/2012 à 18h00

Il suffit de cheminer dans la campagne et son silence
Pour guetter près du vieux chêne  l’ absence
Que les rires en écho éloignent doucement

 

Le soleil  d’un œil furtif,
Laisse le cœur captif,
Tente de chasser la grisaille
Face aux nuages en bataille

 

Ce n’est pas une plainte, c’est comme un chant lointain
Que le vent fredonne dans les bras du chêne vieux
Quand  l’espace envahit la brume des yeux.


C’est tout un chemin entre aujourd’hui et demain
À tracer patiemment de milliers de pas vers le destin.
A la lumière du désir, juste pour ne pas se regarder vieillir
Se laisser éblouir, car chaque jour à un avenir.

 

Ce long voyage dans l’image n’est pas un naufrage
C’est comme un murmure de l’éternité..
Ces quelques instants de paix
Extorqués à la solitude, expulsent la lassitude
Ce silence…  ayant parlé

 

 

N.Dominé (3 mai 2012) challenge: Apprivoiser

Laissez-moi

le 02/01/2012 à 17h00

Laissez -moi avec mes souvenirs taris,
Rangés dans ma mémoire avec, mes amis, mes poésies.
Je ne sais plus comment déployer mes ailes
M’émerveiller encore sous le soleil.
Ce n’est qu’une peine; une peine perdue
Mais bientôt elle ne saignera plus
Pardonnez- moi si le soir j’ai les idées noires.
Laissez- moi choisir la fin de l’histoire
Un jour je vais arrêter de me chercher
La lumière me frappera dans le dos, me touchera en plein cœur
Laissez -moi m’étonner, douter du bonheur.
Regretter de n’avoir été qu’un leurre
Et  ce livre je fermerai à tout jamais!


N.  Dominé (26/4/2012)

La vie en pointillés...

le 02/01/2012 à 16h12

Faut il attendre que passe l’orage
Quand le corps ne renvoi plus d’images?
Il est des jours où le soleil nous oublie
Sur un profond trou noir, remplace la féerie…
Faire une pause, mettre l’histoire de sa vie en pointillés…
Comme le sillon d’une chanson qui murmure sur l’horizon.
Écrire pour chasser le mélodrame, en occultant le vague- à l’âme
En gros caractère imprime le cœur en poésie.
Une nouvelle aube refleurira dans le songe d’une nuit 
Où sont passés les transports de rêves, quand le jour s’achève?
Chez les insomniaques ,ils sont absents.
Dans les méandres de l’existence ,tirer la leçon
Confier au crépuscule naissant sa passion,
Arriver à évacuer autrement, le regard rivé vers le firmament.
Petit penchant pour la poésie, quand les mots calment les maux
Sur une page neige, un bruit naturel éclate en tête,
Alors une lettre, puis deux …peut être! 

 

N.  Dominé (le 11/04/2012)

challenge de psyché: les 10 mots sur texte libre:

Imprudente jeunesse

le 02/01/2012 à 16h00

Jeunesse qui brûle de désirs ardents
Dans la fougue de ses vingt ans
Au goût de l’aventure,  elle s’émerveille,
Sur les monts des feux de l’amour et de ses merveilles.
Prends le train de l’avenir avec ses folies.
Suit son chemin cherchant sa voie et ses envies.
Dispensant le sérieux de ses motivations
Dans les rêves, les révoltes, les préoccupations
Agrémentés de petits bonheurs et de désillusions
De doutes en craintes et désespoirs.
L’ état  d’esprit d’une vie en décaler au destin illusoire
Qui avec jubilation la rend différent,  goguenard.
La jeunesse dorée où désabusée, de la dérive à l’influence
Est une étape où la force et la beauté sont fierté.

 

N. Dominé (5/ 04/2012) challenge de psyché: Imprudente jeunesse

Rêve indéfini

le 02/01/2012 à 06h02

 

 

lorsque la nuit profonde enveloppe la terre, 
S’étendent des contrées inconnues, au -delà du portail du sommeil,
Le rêve proclame l’état second règne universel.
Paysages suspendus dans la noire plaine énigmatique
Les esprits grincent, au centre est un fantôme cynique
Étranges visions pénétrantes du corps
Aux gestes éthérés, qui partage ce décor.
Une foule dense aux personnages
Évoluant dans un lieu sans nom sans âge
Sans foi ni loi, dans un imbroglio surréaliste
Les âmes se pâment contre les antagonistes
Tout n’est que brouillard et confusion
Dans ce domaine de l’illusion
Chacun façonne à sa guise une issue diabolique ou exquise
Au bord de l’indicible, la nuit rends possible
Le rêve inaccessible

 

 

(N.  Dominé) : le 30 /3/2012: challenge de psyché : Le rêve


Austère printemps

le 02/01/2012 à 04h00

Le printemps ramène les jours bleus
Et  fait revivre les instants heureux,
Aux senteurs et charmes du merveilleux.
Alors pourquoi ?…
Le soleil promettait de resplendir
Dans le jardin du plaisir..
Des enfants dans toute leur candeur
Privés de cette douceur.
Pourquoi ?..
Ce rendez vous dans le tunnel de la mort
Met fin au droit de vivre,  à tort.
Dans un insupportable charivari, une musique,
Transformée en cris d’horreur, pathétique.
Pourquoi?..
À l’instant même des rires d’enfants sur un banc
La nature s’éveille dans une brise au doux tempo,
Le symbolique kiosque, et quelques notes de chants d’oiseaux.
Loin des horreurs de la vie le temps s’étire,
Parmi  les fleurs du souvenir…
Pourquoi?..
Un être malveillant, un tueur s’acharne t’il sur l’innocence!
Terre, notre mère, puisses tu rétablir la décence.
D’un monde sans respect ni conscience..

 

Aussi  le soir , tant d’étoiles dans le ciel
Vois comme elles étincellent
Selon une légende ce sont les âmes des enfants
Morts sans avoir eu le temps de devenir grands…
Ils  surveillent toutes les nuits leurs parents endormis.

 

N.  Dominé( 20 mars 2012) challenge des 10 mots: charivari, douceur, candeur, musique, banc ,jardin, kiosque, notes, fleurs ,tempo

Idées vagabondes

le 31/12/2011 à 19h30

J’ai fermé les yeux et rêvé de voyage
Haut si haut à toucher les nuages
Sans destination, dans l’inconnu
Sans borne dans l’immense étendue
Espérant que des espoirs renaissent
Sous la volonté d’une tendre jeunesse
Sans ces orages qui troublent les regards
De la dominance et de la gloire.
Si le diable ricane de mon errance
Je l’écarterais de ma bienveillance
Dans le silence des mots en criant mes maux
Là ou respire la paix et la liberté, quitter l’imbroglio,
De la vie qui remet tout à demain
Alors parfois, je pars, je m’évade du quotidien
J’aère mon existence sans consistance.
Les yeux exorbités je cherche l’inconnu, l’ignorance,
Et je révère ces joyaux lointains…
Faire une pause, aller vers un autre destin
Alors, si…je rencontre ce chemin, me tendras-tu la main?

 

N.  Dominé (15 mars 2012) challenge de psyché: Destination inconnue
                        
 

Spectacle au naturel

le 31/12/2011 à 19h15

Les profondeurs de la mer bordées d’arcs triomphants
Sont des gouffres comme des bouches de géants
Dans le tréfonds de l’onde une vie confuse
Dort, s’accouple, attaque ou se défend de l’intruse,
Noirceur des conquérants de l’abysse
Dans ses flots portés au supplice.
Par la houle se déchaîne le vent des sortilèges
À sa ligne d’horizon se perdent les limites en cortège
Mauve ou cyan le ciel lance ses fumerolles
Rageur sous la joute d’Eole
Neptune et Jupiter ont réuni leurs armes
En  zébrure éclairante dans un grand vacarme
Il  épouse la mer qui se joue de mystère
Alchimie  dans cette aquarelle aux couleurs essentielles
Rebelles à la beauté éternelle, parfois cruels

Si la mer était  l’encre et le ciel le papier
J’écrirai en lettres majuscules complicité.


N.  Dominé (9 Mars 2012) :thème, la mer, les cieux

Mémoire

le 31/12/2011 à 19h00

               Deux grilles en fer, une grande artère,
            Une  allée jalonnée en abécédaire.
              Ici git le vieil homme
       Dans cet univers de fantômes,
                      Il dort allongé sous son drap de pierre,
                   Sur la dalle de granit, un sous-verre
                 Une photo du grand- père
  Dans un pot de fer
          Des fleurs au destin éphémère.
                                     Des cyprès s’élèvent dans les airs droits et fiers,
                   Du vert pour adoucir ce décor austère,
                                Dans ce milieu on se sent, désarmé, tourmenté,
                   Le vide sourd vient nous ronger
              Dans la lumière sans clarté.
                                Tu as  laissé une trace de toi et d’émois...
                         Seule, tu contempleras les images d’autrefois
                                 Réminiscence d’un passé dépassé
                                 D’émotions de tendresse et de joies.
                           Mais il court, court le temps et rien ne l’arrêtera
                              Dans son cortège funeste il emporte les souvenirs
                                   Laissant dans son sillage la couleur d’une vie achevée
                                À travers le clair-obscur de la nuit tombante sur l’infini.


                                   N. Dominé: challenge :la perte: 29/02/2012